Et l'acrostiche fut...
Je viens d’écrire une nouvelle poésie
acrostiche prénom que je n’avais encore composé. Il s’agit de Germinal, dont le texte inspiré de la personnalité attribuée à ce prénom donne :

Gardant sa liberté comme un précieux trésor
Elégant personnage qui change du commun
Rêvant d’aventures qu’il prend à bras-le-corps
Miné dès qu’il renonce à ça sur son chemin
Il a besoin d’espoir, comme d’autres d’assurance
Ne supportant l’ennui, esprit original
Aimé pour tous ses charmes et son indépendance
L’intelligence pragmatique servant son idéal
En enregistrant celui-ci pour impression, j’ai constaté qu’il s’agissait déjà du 2800e prénom en acrostiche que j’écrivais ! 2800 prénoms différents ! Ceci sans compter les
noms de famille en acrostiche,
les poèmes pour enfant, les
poèmes tendresse ou les
déclarations d’amour en acrostiche. Seulement les poèmes du prénom en acrostiche inspirés de la caractérologie.
Il est vrai que j’écris ces poésies pour vous, distribuées sur internet, depuis mai 2005.
J’en faisais quelquefois avant cela mais ne me doutais pas du succès que cela allait rencontrer sur la toile, je vous en remercie.
Après autant de textes écrits, on pourrait penser que j’en ai ras le pompon de l’acrostiche. J’ai d’ailleurs quelquefois enragé devant une feuille blanche, ne trouvant pas l’inspiration et voulant abandonner cette création dont je pouvais accoucher en quelques minutes ou quelques heures selon la forme, l’état d’esprit et la complexité du sujet.
Pourtant, je continue et, finissant la composition de ce deux-mille huit centième, je souris.
Malgré la quantité produite, j’aime toujours bien ce jeu d’écriture et suis toujours aussi content de mettre ce petit talent à votre service. Je suis satisfait lorsque le texte sonne bien, que les pieds s’alignent avec justesse et que le message chante malgré le thème imposé et le défi de l’acrostiche.
J’avais lu une fois dans un avis de client sur un autre portail quelque chose comme : « C’est joli même si ce n’est pas du Shakespeare ! »
Effectivement, ce serait bien prétentieux de ma part que de me croire au niveau de la cheville de ce grand maitre de l’alexandrin. Je n’ai rien inventé non plus : l’acrostiche ne date pas d’hier, Cicéron attribue l’invention de l’acrostiche au père de la poésie latine : Ennius. Je n’ai fait que mettre ma plume à votre service.
Mais, je le dis sans sourciller, je reste fier de ces rimes réalisées pour vous. Forcément, certaines étaient meilleures que d’autres, quelques phrases étaient plus imagées, plus chantantes ou mieux tournées. Mais, de savoir que malgré les milliers de poésies produites, je ne vous ai pratiquement jamais déçu lorsque vous avez découvert votre poème, je peux bien affirmer que cela m’emplit d’une certaine fierté.
D’autant plus que le résultat imprimé sur papier toilé, avec ce joli fond réalisé par Wolfen, rajoute au cachet de l’œuvre et constitue un cadeau original et touchant.
J’imagine les sourires et les moments partagés lors de la découverte de ces cadeaux si particuliers, si loin de la classique eau de toilette, et je m’enorgueillis, je l’avoue, de cela.
Le petit prix de ce cadeau particulier est un autre argument en sa faveur.
Tous ces éléments emmêlés expliquent aisément le succès rencontré : je crois que je suis bon pour en écrire 2800 autres dans les années à venir… et ce sera avec grand plaisir !